Le « délit de solidarité » n’est pas de la fraternité

Tribune de Mathilde Androuët, conseillère régionale en Ile-de-France et Déléguée départementale des Yvelines Le Conseil constitutionnel a trois mois pour se prononcer sur la notion de fraternité suite à la réception d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par les procédures judiciaires de la nouvelle coqueluche cannoise, passeur « bénévole » de son état, Cédric Herrou. L’objectif politique des avocats est clair : dire que le mal-nommé « délit de solidarité » - qui n’est autre qu’un délit d’aide à la clandestinité- correspondrait au principe constitutionnel de fraternité.

Par | 2018-05-15T10:43:35+00:00 14 mai 2018|Tribunes libres|