80km/h sur nos routes ou sauver 2200 emplois français chez Peugeot PSA ? Il n’y a qu’une seule priorité !

| Communiqués - 9 janvier 2018
  • dominique-martin

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen

Une de nos grandes entreprises du secteur de l’automobile, le Groupe Peugeot Citroën (PSA) est en discussion avec les syndicats pour licencier 2200 personnes sans même invoquer de difficultés économiques[1] ! Rappelons qu’en 2016, PSA est tout simplement la première entreprise automobile en France avec 27.14 % de parts de marché.

Comment ce licenciement de masse (« rupture conventionnelle collective ») est-il possible ? Cette procédure est prévue par la réforme de la loi travail que nous dénoncions il y a quelques mois ! Macron semble savoir vendre nos fleurons français à l’étranger, « copiner » avec la Chine ou encore prendre des mesures contre nos automobilistes, mais ne se préoccupe pas de sauver nos emplois.

Il faut absolument endiguer le chômage, et la première mesure consiste à éviter les licenciements de masse. Malheureusement, plusieurs entreprises vont essayer de profiter des réformes macronistes, comme par exemple l’enseigne Pimkie ![2] L’État doit aider aujourd’hui à ce que ces employés ne soient pas les chômeurs de demain. La banque BpiFrance, actionnaire à 13.68 % de PSA doit tout faire pour éviter ce sinistre.

[1] https://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/psa-la-direction-veut-supprimer-2150-emplois-dont-1250-en-rupture-conventionnelle-collective_2552745.amp

2 http://www.leparisien.fr/economie/ordonnances-macron-chez-pimkie-les-syndicats-refusent-de-signer-09-01-2018-7490184.php

Par | 2018-01-10T10:20:30+00:00 9 janvier 2018|Communiqués|

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