Chiffres de la délinquance : la surreprésentation des étrangers doit alerter les pouvoirs publics !

| Communiqués - 30 janvier 2018
  • Nicolas Bay - Officiel

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen

Les derniers chiffres du service statistique ministériel de la sécurité intérieure sur la délinquance enregistrée par les services de police et de gendarmerie en 2017 révèlent une situation extrêmement inquiétante. L’insécurité augmente en effet dans tous les domaines, et on constate que les personnes de nationalité étrangère sont lourdement surreprésentées parmi les mis en cause de faits délictuels ou criminels.

Que ce soit pour les cambriolages, pour lesquels 11% possèdent la nationalité d’un pays africain et 11% sont issus d’un autre pays européen, alors que seuls 3% de la population résidant en France détiennent une nationalité africaine (Maghreb compris) et seuls 3% une autre nationalité européenne, ou encore pour les homicides et les violences sexuelles, les personnes étrangères sont surreprésentées parmi les accusés (14%) compte tenu de leur part dans la population (environ 6%).

Tous les voyants sont au rouge et le gouvernement ne semble pas prendre la mesure de la gravité de cette véritable explosion de la délinquance et de la criminalité. Celle-ci est le résultat d’un effondrement de l’autorité de l’État, d’un appareil judiciaire qui manque de moyens et fait souvent preuve de clémence à l’égard des voyous (et de ce fait de toujours plus de mépris envers les victimes), tout autant que de l’immigration massive et incontrôlée.

Rétablir l’ordre suppose d’en finir avec le laxisme non seulement judiciaire mais aussi migratoire car les chiffres de la délinquance sont catégoriques et font état d’un lien évident entre immigration et délinquance. Pour assurer la sécurité des Français, il apparaît nécessaire, et même urgent, de restaurer nos frontières nationales, d’expulser les délinquants et criminels étrangers (qui contribuent à la surpopulation carcérale) en mettant notamment en place des accords bilatéraux avec leurs pays d’origine afin qu’ils y purgent leur peine.

Par | 2018-01-30T10:22:35+00:00 30 janvier 2018|Communiqués|

À propos de l'auteur :