Facultés saccagées : les casseurs doivent être les payeurs

| Communiqués - 20 avril 2018
  • Jordan Bardella

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Après presque un mois d’occupation, le site de Tolbiac (Université Panthéon-Sorbonne – Paris 1) a enfin été évacué ce matin par les forces de l’ordre. Alors que 800 000 € avaient déjà été investis pour remettre le site en état après les blocages anti Loi Travail d’il y a deux ans, les dégâts s’annoncent de taille une fois de plus. L’université de Nanterre, évacuée en début de semaine dernière, fait face au même constat.

Les universités parisiennes sont cependant loin d’être les seules touchées par les dégradations en tout genre : la maison de l’Université de Dijon, la faculté Jean-Jaurès à Toulouse, la faculté de Paul-Valéry à Montpellier où la salle des serveurs a été vandalisée dans l’objectif d’empêcher les étudiants de passer leurs partiels en ligne, sont également concernées et devront payer une note s’élevant à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Pire encore, à l’université de Nantes, dont le cas est particulier puisque certains bâtiments ont été occupés par des clandestins, le montant des dégâts est d’ores et déjà évalué à plus d’un million d’euros, comme le relate Presse Océan. Il comprend notamment la restauration des systèmes de secours incendie, la réparation d’un ascenseur endommagé, la réfection des murs et des vitres tagués ainsi que de la totalité de l’amphithéâtre occupé.

Une fois encore, c’est l’argent de la nation que l’on gaspille pour des raisons inadmissibles. Les contribuables n’ont pas à payer les pillages commis par les milices d’extrême-gauche. Le Front National de la Jeunesse propose donc que les dégâts soient remboursés avec les subventions d’Etat accordées aux organisations étudiantes qui soutiennent les blocages.

Par | 2018-04-20T15:46:35+00:00 20 avril 2018|Communiqués|

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