Fin du projet d’Aéroport à Notre-Dame-des-Landes, il est urgent de restaurer l’autorité de l’État

| Communiqués - 17 janvier 2018
  • Front National - Officiel

Communiqué de presse du groupe des députés Front national

Le Premier ministre, (toutefois devancé par le président du Conseil Départemental de Loire-Atlantique), a annoncé ce jour la fin du projet d’Aéroport à Notre-Dame des Landes.
Le Front National a toujours été contre ce projet, car coûteux financièrement, inutile économiquement, désastreux écologiquement !

Nous avons toujours demandé que l’autorité de l’État soit respectée sur l’ensemble du territoire français et donc que la ZAD, cette zone de non-droit squattée par les plus extrémistes de la gauche française et étrangère soit évacuée, par la force si nécessaire !

Marine Le Pen avait annoncé lors de la campagne qu’elle respecterait le résultat de la consultation locale tout en regrettant les conditions de mise en œuvre de cette consultation. Quoi qu’il en soit, s’asseoir sur les résultats des référendums devient en France une habitude détestable. On ne peut que regretter qu’une telle consultation se soit déroulée une fois que les extrémistes de tout bord sont entrés dans les débats.

En réalité, le cas de l’Aéroport Notre-Dame-des-Landes est symptomatique de ce que nous dénonçons depuis des décennies, la démission de l’Etat.

Démission de l’Etat devant des milices d’extrême gauche,
Démission de l’Etat qui s’est laissé berner par des intérêts privés,
Démission de l’Etat devant des barons locaux dont le seul désir était non de servir leur population, mais de servir leur ego avec des infrastructures grandioses,
Démission de l’Etat qui n’a pas eu de stratégie durant ces années pour réfléchir à l’aménagement du territoire avec une vision prospective,
Démission de l’État pour défendre une politique réellement environnementale au service des générations futures ;

Nous assistons à l’épilogue d’un dossier géré de façon hasardeuse par les gouvernements successifs. Les Français doivent maintenant être informés du coût de la rupture de ce contrat avec Vinci.

Pour défendre l’autorité de l’Etat, le gouvernement aurait cependant dû commencer par évacuer la ZAD avant d’annoncer sa décision. Il lui revient de le faire maintenant sans tarder.

Par | 2018-01-17T17:05:54+00:00 17 janvier 2018|Communiqués|

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