La Commission européenne veut maintenant intégrer l’Albanie et la Macédoine !

| Communiqués - 17 avril 2018
  • Front National - Officiel

Communiqué de presse du Front National

La Commission européenne va proposer au Conseil européen d’ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Albanie et la Macédoine. Deux pays qui viennent s’ajouter aux candidatures turque, kosovare, ou encore de celle de la Bosnie-Herzégovine !

Les Commissaires fédéralistes reviennent ainsi à la charge, obsédés à l’idée de repousser toujours plus loin les limites d’une entité politique devenue difforme, ne tenant plus compte des réalités géographiques, culturelles et économiques de l’Europe.

Cette dérive dangereuse obéissant à une logique purement idéologique, le dépassement, la déconstruction et la disparition des Etats-Nations, doit être stoppée pour plusieurs raisons.
Comme l’avaient déjà demandé les députés européens du Front National dans une résolution déposée en janvier 2015, la situation sociale et économique actuelle en Europe, aggravée par les retards de paiements importants de l’UE, ne nous permet plus d’accueillir de nouveaux entrants sauf à demander toujours plus aux principaux Etats contributeurs dont la France.
Contrairement à ce que laisse croire la Commission européenne, l’Albanie demeure un pays miné par la corruption et se trouve être une plaque tournante de nombreux trafics en tout genre qui alimentent la criminalité transfrontalière.

Par ailleurs, l’élargissement de l’ Union européenne à deux pays aux économies très différentes, aux normes sociales, salariales et fiscales moins contraignantes que les nôtres, va accentuer de manière dramatique la concurrence sauvage intra-européenne déjà exacerbée par la directive des travailleurs détachés et dont les premières victimes sont les travailleurs français.
Sourde aux tensions et contentieux nombreux existant dans cette région des Balkans en proie à une instabilité chronique, la Commission européenne veut ainsi prendre le risque d’importer au sein même de l’Union européenne, des problématiques de nature conflictuelle.

Il apparaît de plus en plus clairement que l’Union européenne, magma technocratique agit contre l’intérêt des peuples et des nations qui la composent.
Il est urgent de mettre fin à cette construction anarchique, antidémocratique et dangereuse de l’Europe et lui substituer une Union des Nations européennes, fondée sur le principe de coopération librement consentie, respectueuse des souverainetés et du droit inaliénable des nations à disposer d’elles-mêmes.

Par | 2018-04-18T08:15:55+00:00 17 avril 2018|Communiqués|

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