La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) valide la vente d’enfant : les États de l’UE forcés de reconnaître la GPA !

| Communiqués - 12 février 2015
  • Nicolas Bay - Officiel

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

Le 27 janvier dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné l’Italie pour avoir retiré à un couple l’enfant qu’il a acheté 49 000 euros auprès d’une société spécialisée dans la gestation pour autrui (GPA), terme froid derrière lequel est masqué la réalité des mères porteuses. L’Italie a même été condamnée à verser 30 000 euros au couple en réparation du préjudice…

Cet arrêt, présupposant qu’il est conforme à l’intérêt d’un enfant né sous GPA d’être élevé par ses “acheteurs” constitue un nouveau bond en avant vers l’imposition progressive de la libéralisation de la GPA, et donc par conséquent de toutes les graves dérives mercantiles y étant liées, de l’exploitation du corps de la femme à la commercialisation de l’enfant.

En outre, la CEDH, en jugeant que l’interdiction d’ordre public de la GPA et de la vente d’enfants ne peuvent être invoqués comme des motifs suffisants pour retirer au couple l’enfant en question, porte directement atteinte à la liberté des États de ne pas reconnaître les conséquences juridiques à la gestation pour autrui et les dépossède des moyens de s’y opposer.

Le Front National dénonce cette nouvelle décision de la CEDH qui fait de l’enfant un simple produit interchangeable que l’on peut commander ou vendre à sa guise. En incitant au trafic international d’enfants, la Cour européenne des droits de l’homme prouve qu’elle se soucie bien plus de trouver des réponses aux caprices individuels de minorités revendicatives que de défendre l’intérêt de l’enfant et des plus fragiles.

Par | 2015-02-13T10:12:43+00:00 12 février 2015|Communiqués|

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