La mise en danger de la filière de l’hélicoptère

| Communiqués - 13 novembre 2014
  • Front National - Officiel

Communiqué de la fédération du Front national-RBM de Paris

Ce 12 novembre 2014, Vanessa Lancelot, secrétaire du XVe arrondissement et Aurélien Legrand, responsable des actions catégorielles de la Fédération FN-RBM de Paris, sont allés à la rencontre des entreprises installées sur l’héliport de Paris afin de faire parvenir à leurs dirigeants la lettre suivante :

Le 28 octobre 2014, Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National et Député européen, alertait par un communiqué l’ensemble des médias sur la mise en danger de la filière de l’hélicoptère en France et à Paris.

En effet, la commission de Bruxelles a décidé de mettre en application un règlement qui interdit désormais : « tout décollage ou atterrissage d’hélicoptères monomoteurs dans un environnement hostile habité ». Analyse faite, ce sont plus de 85% des appareils qui sont concernés. A l’héliport de Paris, c’est près de 75% de l’activité qui sera frappée. Les conséquences sont connues : mettre directement la clef sous la porte ou acheter de nouveaux appareils, trois fois plus chers dont le prix sera répercuté sur une clientèle qui ne pourra pas l’assumer et qui disparaitra.

Ainsi, sous prétexte de règles de sécurité totalement inadaptées (aucun accident n’a été déploré à l’héliport de Paris depuis 50 ans), c’est toute une filière, pourvoyeuse de 1800 emplois en France, dont une centaine pour Paris, qui voit sa pérennité menacée par les technocrates de Bruxelles.

Toutefois, certains se réjouissent à l’avance de vous voir disparaître de la capitale. Ainsi, à la Mairie de Paris, on réfléchit déjà à ce que l’on va pouvoir construire sur un des derniers terrains disponibles aux abords de la ville. Les promoteurs immobiliers aiguisent leurs appétits. Une fois encore, le Gouvernement se couche devant Bruxelles et se moque de vous, arguant que vous aviez deux ans pour vous adapter. Mensonge, quand tous savent qu’il n’existe pas d’alternative, ni il y a deux ans, ni maintenant.

Face à cette destruction programmée, le Front National dénonce la soumission du Gouvernement devant l’Union Européenne au détriment de nos emplois et de notre économie. Et c’est tout naturellement que nous apportons tout notre soutien aux exploitants parisiens d’activités de transport par hélicoptère et demandons que la Direction Générale de l’Aviation Civile et le ministère des Transports fassent entendre la voix de la France pour exiger le retrait pur et simple du règlement litigieux.

Par | 2014-11-13T09:55:01+00:00 13 novembre 2014|Communiqués|

À propos de l'auteur :