L’Italie, victime du fascisme financier

| Communiqués - 28 mai 2018

Communiqué de presse du Front National

Ce que les Italiens ont fait les bourses et les agences de notation ont décidé de le défaire.

Hier soir, la démocratie a été balayée d’un revers de la main par le Président de la République italienne aux ordres de la Commission européenne, qui a refusé de valider la nomination d’un ministre de l’Economie et des Finances eurosceptique, appelant dans la foulée un technocrate bruxello-compatible pour former un gouvernement.

Pour la première fois depuis la chute des régimes autoritaires en Europe, un pays européen est confronté à un véritable coup d’Etat visant à ne pas respecter le verdict des urnes et à museler institutionnellement la démocratie.

Il faut bien évidemment voir derrière ce coup de force, la main de Bruxelles, des marchés financiers et de l’Allemagne.

C’est en effet la perspective de la nomination d’un ministre de l’Economie choisi par la Ligue et le M5S, résolument eurosceptique et opposé à toute politique d’austérité, qui avait déjà conduit des commissaires européistes et certains dirigeants européens à s’immiscer de manière parfaitement scandaleuse et comminatoire dans les négociations sur la composition du gouvernement italien.

Si, avec la fin de la guerre, L’Europe a tourné la page des occupations militaires, elle entre aujourd’hui dans l’ère des occupations financières, de la souveraineté limitée, qui sont les armes dévastatrices du fédéralisme européiste.

Cette violation manifeste du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est un sérieux avertissement pour tous ceux qui sont attachés au principe intangible de la souveraineté des nations et de la liberté des peuples.

Il doit amener à une résistance déterminée pour mettre un terme dès les élections européennes de juin 2019 aux visées clairement totalitaires du fédéralisme et de l’Union européenne.

Par | 2018-05-29T11:48:19+00:00 28 mai 2018|Communiqués|

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Rassemblement National
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