« Ma lettre à Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, après le meurtre, à Paris, du 8 août »

| Communiqués - 17 août 2018
  • Wallerand de SAINT JUST

Communiqué de Wallerand de SAINT JUST, président du groupe RN-IDF à la Région Ile-de-France

Monsieur le Ministre, Il y a une semaine, un homme est mort porte de Clignancourt à Paris dans l’autobus 255 frappé à mort à la carotide. La raison de ce meurtre est que la victime aurait protesté contre le fait que l’agresseur monte dans le bus avec son vélo…

Cette terrible agression est le quotidien de l’Ile-de-France. Le meurtrier a été arrêté. Il s’agit d’un clandestin, d’un étranger en situation irrégulière, déjà connu pour différents types d’infractions.

Ma question est la suivante : comment se fait-il que ce clandestin ait pu avoir affaire plusieurs fois aux services de police et à la justice et en même temps rester sur le territoire français ? Ne devait-il pas être expulsé ? La victime serait toujours en vie si les lois de la République avaient été appliquées.

Je vous remercie de me répondre sur les circonstances de ce qui paraît être un terrible dysfonctionnement et alors que des responsabilités sont certainement à établir. Vous comprendrez, Monsieur le Ministre, que, devant de telles forfaitures, nos compatriotes aient un sentiment de dégoût profond face à ces véritables préférences accordées, non seulement aux étrangers, mais aux étrangers clandestins. Ils n’ont rien à faire sur notre sol, ils ont commis une grave infraction en y pénétrant irrégulièrement, pour beaucoup, ils empoisonnent la vie de nos concitoyens (je pense à ceux qui vivent, par exemple, dans le dix-huitième arrondissement de Paris ou à Calais), et ils commettent des délits et des crimes.

Par | 2018-08-17T14:49:33+00:00 17 août 2018|Communiqués|

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