Restriction de circulation : lutte contre la pollution ou discrimination sociale ?

| Communiqués - 18 mai 2018
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Communiqué de Wallerand de SAINT JUST, président du groupe FN à la Région Île-de-France

Deux millions de franciliens s’apprêtent à être victimes de la plus grande opération légale de discrimination sociale de ces dernières années. D’ici 2 ans, les propriétaires de véhicules classés « crit’air » 3, 4 ou 5 ne pourront plus rouler sur l’étendue des 80 communes de la Métropole du Grand Paris. Le délire d’exclusion de la mairie de Paris s’apprête en effet à être étendu à l’ensemble du secteur délimité par la boucle de l’A86.

Alors qu’études à l’appui, il est démontré que la circulation automobile joue une part minime dans les épisodes de pollution, ce sont les plus modestes des franciliens qui vont être pénalisés par ces mesures d’écologie punitive, assimilables à une véritable discrimination sociale.

Il apparaît en effet que les propriétaires des véhicules concernés, soit 2 millions de franciliens, ne bénéficient d’aucune aide pour changer de véhicule. Que vous ayez été encouragé par des années d’incitation fiscale au diésel ou que vous n’ayez tout simplement pas les moyens de vous endetter pour acheter un modèle récent, vous n’avez droit à rien ! Et bientôt même plus de travailler ou de vous promener en petite couronne ou à Paris.

Les élus franciliens du Front National s’insurgent contre cette discrimination et entendent la combattre avec toutes les armes de leur mandat. Ils encouragent par ailleurs nos concitoyens à se renseigner sur les possibilités de recours individuels devant le tribunal administratif afin d’obtenir réparation financière du préjudice subi par la décote de leurs véhicules et les obstructions à leurs activités professionnelles.

Par | 2018-05-18T15:19:10+00:00 18 mai 2018|Communiqués|

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