Plus elle est acculée, plus l’UE tente de persécuter ses opposants

| Tribunes libres - 19 juin 2018
  • Philippe Olivier

Tribune de Philippe Olivier, Conseiller Spécial de Marine Le Pen

Libérons l’Europe

Le propre des régimes totalitaires est de tenter de faire croire que les opposants seraient des délinquants.

L’Union Européenne n’échappe pas à cette pratique et la technique de « la criminalisation des opposants » se vérifie une fois encore.

Uniquement parce qu’il s’agit de Marine Le Pen, désignée comme principale opposante par les commissaires de Bruxelles, il lui est reproché d’avoir pris pour collaboratrice parlementaire sa collaboratrice depuis 25 ans.

Or, il est de notoriété publique et tous les journalistes le savent pour l’avoir constaté que Catherine Griset est bien la collaboratrice de Marine Le Pen, qu’elle fournit un travail effectif à ses côtés et qu’elle l’a assistée dans ses fonctions de parlementaire européen.

La sanction financière de 300 000 euros infligée à Marine Le Pen est profondément injuste et procède d’une logique évidente de persécution politique. Appel va être évidement interjeté de cette décision inique.

On remarque – et ce n’est pas un hasard – que l’Olaf, à la manœuvre dans cette affaire, est le bras armé des commissaires de Bruxelles ; c’est cette même police politique qui s’attaque à tous les opposants comme les proches de Viktor Orban ou même les pays récalcitrants comme la Grande-Bretagne mise à l’amende pour avoir décidé le Brexit.

Tous les démocrates sincères et les personnes éprises de liberté ne doivent pas accepter les procédés d’une Union Européenne d’autant plus tyrannique qu’elle est sur le point de s’effondrer.

Redoublons d’énergie pour libérer l’Europe.

Par | 2018-06-19T17:53:47+00:00 19 juin 2018|Tribunes libres|

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